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Maisons de caractère, Quimper

Demeure de Roz-Maria

Demeure de Roz-Maria(Quimper)

Commune
Quimper
Type
Maisons de caractère
Époque
XXe siècle
Protection
Non protégée
Statut juridique (Inventaire)
Propriété d'un établissement public départemental
Matériaux
granite, pierre de taille, granite, moellon, ardoise
Rivage
0,7 km
Aujourd’hui
Foyer de l'Enfance

L’essentiel

Demeure de Roz-Maria est une maison de caractère du XXe siècle à Quimper. Matériaux relevés : granite, pierre de taille, granite, moellon, ardoise. Propriété d'un établissement public départemental. À 0,7 km du rivage à vol d’oiseau, 1,4 km de la gare de Quimper et 4,6 km de l’aéroport de Quimper-Cornouaille. Étudié par l’Inventaire du patrimoine de la Région Bretagne (Inventaire des châteaux maisons de maître et maisons d'architecte de Quimper, 2015). Aujourd’hui : foyer de l'Enfance.

Histoire

Le terrain sur lequel elle est implantée appartenait à la famille de la Hubaudière. Il semblerait que la demeure ait été construite dans les années 1910 pour Monsieur Joseph Villard photographe, sur l’ancienne demeure de la famille de la Hubaudière. En outre, un plan réalisé en 1908 par Jean-Marie Abgrall atteste de la présence d’un pavillon de ferme aux abords de la demeure. Actuellement, la demeure est le foyer de l’Enfance et appartient à la ville de Quimper.

Texte de l’Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne (Région Bretagne), dossier IA29131308, enquête 2015, rédaction 2015, reproduit sans modification ; consulté sur patrimoine.bzh le 3 novembre 2026.

Repères chronologiques

Dates relevées dans l’historique officiel et dans les sources citées, dans l’ordre.

  1. 1834Le terrain appartenait à la famille de la Hubaudière ; le cadastre de 1834 de la commune d'Ergué-Armel y montre déjà une construction. (POP, ministère de la Culture)
  2. 1908En outre, un plan réalisé en 1908 par Jean-Marie Abgrall atteste de la présence d’un pavillon de ferme aux abords de la demeure.
  3. 1910Il semblerait que la demeure ait été construite dans les années 1910 pour Monsieur Joseph Villard photographe, sur l’ancienne demeure de la famille de la Hubaudière.

Architecture

La demeure Roz-Maria est construite sur les terres du domaine de Roz Maria appartenant à la famille de la Hubaudière et où se trouvait une ancienne propriété. Sur le cadastre napoléonien de 1834 de la commune d’Ergué-Armel, la propriété actuelle est construite sur le même emplacement que l’ancienne. La façade principale est orientée vers le nord-ouest. Cette demeure est construite sur une butte, le jardin s’épanouit en contre-bas et vient l’entourer. Elle est de plan rectangulaire, possède un sous-sol, un rez-de-chaussée et des combles. Par ailleurs, elle a la particularité d’être constituée de différents corps de bâtiments plus au moins en saillie et dont les toitures s’élèvent à des hauteurs variables. Cela introduit des jeux d’ombre et de lumière. L’ensemble est construit en pierre de granit à taille droite. Les éléments de couvrement ou de décor ainsi que le soubassement sont en pierre de taille de granit à bossage rustique. Un perron mène à une plateforme qui se prolonge vers l’est du bâtiment, les piliers d’angle sont surmontés d’un pot à feu en granit. Autrefois, cette plateforme permettait de rejoindre un serre située à l’extrémité est du bâtiment comme l’atteste une carte postale ancienne. Cette serre a été remplacée au XXème siècle par un bâtiment qui a repris les caractéristiques principales de la demeure : pierre de taille à bossage rustique, linteau en arc surbaissé, deux ou trois baies jumelées, chaînages d’angle, etc. La façade nord comporte un avant-corps, deux ailes latérales ainsi qu’un pavillon d’angle carré à l’ouest. Le rez-de-chaussée et le premier étage des deux ailes latérales bénéficient d’un large ensoleillement de par la présence de larges baies ou bien de deux ou trois baies jumelées. Ces baies permettent d’éclairer deux chambres d’enfant au nord et une vaste chambre à l’ouest où se trouve le pavillon d’angle. Les combles des deux ailes latérales et du pavillon central sont éclairés par des lucarnes. Les lucarnes des ailes latérales étaient avant qu’elles ne soient remplacées, similaires à celle du pavillon central. C’est-à-dire une lucarne en pierre de taille de granit avec pignon à chevronnière ainsi que jambages et linteau en pierre de taille de granit à bossage rustique. Le pavillon d’angle çà l’ouest, de plan carré et placé à demi hors œuvre est percé d’une ouverture au rez-de-chaussée, ainsi que d’une autre ouverture au premier étage qui est précédée d’un balcon en granit. L’ouverture du premier étage permet d’apporter une large luminosité à la grande chambre déjà éclairée par deux baies jumelées. On trouve les mêmes ouvertures sur la façade ouest du pavillon.A la différence de la façade nord les façades ouest et sud sont enduites. La façade sud est constituée de trois corps de bâtiment, un pavillon central et deux corps de bâtiment à l’ouest et à l’est. Chacun des corps de bâtiment comprend de nombreuses ouvertures semblables à celles de la façade nord. A l’instar de la façade nord, les lucarnes des façades est et ouest ont un fronton ou un pignon à chevronnière en pierre de taille de granit. Le pavillon central accueille l’escalier permettant de desservir les étages. Le jardin d’agrément d’environ 600m² et qui renferme de nombreuses espèces d’arbre est cerné par un ruisseau. L’eau se déverse dans un bassin de rocailles et est ponctué de petits ponts. A l’est un mur de soutènement en moellon granit, est percé d’une ouverture couverte d’un arc en plein cintre. Le mur et l’ouverte paraissent anciens à la vue des pierres employées. L’eau du ruisseau stagne dans la travée comblée et des marches permettaient de descendre au ruisseau. Ces éléments laissent supposer qu’à cet endroit se trouvait peut être un lavoir ou bien que l’ouverture laissait passer l’eau et qu’au-dessus il y avait un pont.

Texte de l’Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne (Région Bretagne), dossier IA29131308, enquête 2015, rédaction 2015, reproduit sans modification ; consulté sur patrimoine.bzh le 3 novembre 2026.

Le domaine

Ce que relève l’Inventaire du patrimoine.

Dénomination
maison
Datation détaillée
20e siècle

Vu du ciel

Le même lieu, même cadrage : photographies aériennes des années 1950 et vue actuelle. Le cadrage est centré sur l’emprise relevée par l’Inventaire ou sur la localisation de la notice.

Vue aérienne, années 1950 : Demeure de Roz-Maria
IGN, photographies aériennes 1950–1965, licence ouverte
Vue aérienne actuelle : Demeure de Roz-Maria
IGN, BD ORTHO, licence ouverte

Le lieu à travers les cartes

Trois siècles de cartographie, même centrage : le repère rouge indique l’emplacement relevé par la notice. Les noms de lieux, chemins et boisements anciens se lisent sur les cartes de Cassini et d’état-major.

Carte de Cassini, vers 1780 : Demeure de Roz-Maria
Carte de Cassini, vers 1780. BnF / IGN, licence ouverte.
Carte d’état-major, 1820–1866 : Demeure de Roz-Maria
Carte d’état-major, 1820–1866. IGN, licence ouverte.
Carte au 1:50 000, vers 1950 : Demeure de Roz-Maria
Carte au 1:50 000, vers 1950. IGN, SCAN 50 historique, licence ouverte.
Parcellaire cadastral sur vue aérienne actuelle : Demeure de Roz-Maria
Parcellaire cadastral sur vue aérienne actuelle. IGN / DGFiP, Parcellaire Express et BD ORTHO, licence ouverte.

Pour aller plus loin

Références et notices officielles.

Autour de la demeure

Ventes de maisons 2021–2025 dans un rayon autour du point de la notice (valeurs foncières DGFiP, maisons seules, surface connue). Ces chiffres décrivent le voisinage, jamais la demeure elle-même.

VentesPrix médian€/m² médianSurface médiane
À moins de 1 km412220 000 €2 373 €96 m²
À moins de 3 km2 125203 000 €2 200 €94 m²

Le marché de la commune

Chiffres agrégés de la commune. Ti Kaer ne rapproche jamais une demeure nommée d’un prix de vente.

Toutes les ventes à Quimper

207 850 €prix médian d’une maison à Quimper
2 797ventes de maisons, 2021–2025
104ventes à 500 000 € et plus

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Questions

Peut-on visiter la demeure de Roz-Maria ?

Le statut relevé n’est pas celui d’une propriété privée ; renseignez-vous auprès de la commune ou de l’établissement qui l’occupe avant tout déplacement.

De quand date la demeure de Roz-Maria ?

Les parties les plus anciennes relevées datent du XXe siècle. 20e siècle.

La demeure de Roz-Maria est-elle protégée ?

Non. La demeure n’est ni inscrite ni classée au titre des monuments historiques d’après les bases consultées ; elle figure à l’Inventaire du patrimoine, qui n’emporte aucune contrainte.

À quelle distance de la mer se trouve la demeure de Roz-Maria ?

À 0,7 km du rivage à vol d’oiseau. La gare de Quimper est à 1,4 km et l’aéroport de Quimper-Cornouaille à 4,6 km.

Propriété privée pour la plupart des demeures : elles ne se visitent pas, sauf mention contraire. Aucune adresse n’est publiée.

La valeur d’une demeure ne se calcule pas en ligne.

Un avis de valeur écrit, établi après visite à partir des ventes comparables, remis à vous seul. Aucune diffusion, aucun engagement.

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Sources : Inventaire général du patrimoine culturel ; Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne, Région Bretagne, dossier IA29131308 (patrimoine.bzh), licence ouverte pour les données, textes reproduits sans modification ; distances calculées à partir des limites communales IGN (Admin Express, licence ouverte). Photographies : Wikimedia Commons, selon la licence indiquée en légende. Vues aériennes : IGN, licence ouverte. Marché : valeurs foncières DGFiP, données agrégées. Cartes anciennes et cadastre : IGN, BnF, DGFiP, licence ouverte. Faits complémentaires : sites cités, consultés le 3 novembre 2026. Aucune donnée sur les propriétaires actuels.