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Villas, Quimper

Villa Liorzic

Villa Liorzic(Quimper)

Commune
Quimper
Type
Villas
Époque
XXe siècle
Protection
Non protégée
Architecte, auteur
Chaussepied Charles(architecte)
Statut juridique (Inventaire)
Propriété d'une personne privée
Matériaux
granite, moellon, ardoise
Rivage
1,4 km

L’essentiel

Villa Liorzic est une villa du XXe siècle à Quimper. Matériaux relevés : granite, moellon, ardoise. Propriété d'une personne privée. À 1,4 km du rivage à vol d’oiseau, 1,4 km de la gare de Quimper et 4,8 km de l’aéroport de Quimper-Cornouaille. Étudié par l’Inventaire du patrimoine de la Région Bretagne (Inventaire des châteaux maisons de maître et maisons d'architecte de Quimper, 2015).

Histoire

La villa Liorzic était le cabinet et la résidence principale de l’architecte Charles Chaussepied. Elle a été construite en 1904 d’après les plans qu’il avait lui-même réalisé. Charles Chaussepied y a habité avec sa famille tout au long de sa carrière d’architecte à Quimper. A sa mort, il en a fait donation à son fils également architecte, André Chaussepied. Les propriétaires actuels ont acheté la villa à André Chaussepied en 1974.

Texte de l’Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne (Région Bretagne), dossier IA29131315, enquête 2015, rédaction 2015, reproduit sans modification ; consulté sur patrimoine.bzh le 3 novembre 2026.

Repères chronologiques

Dates relevées dans l’historique officiel et dans les sources citées, dans l’ordre.

  1. 1904Elle a été construite en 1904 d’après les plans qu’il avait lui-même réalisé.
  2. 1974Les propriétaires actuels ont acheté la villa à André Chaussepied en 1974.

Architecture

Cette villa d’architecte est construite en hauteur et en retrait par rapport à la rue ce qui la distingue du bâti environnant. Un haut mur d’enceinte en moellon de granit marque la séparation avec la rue et les bâtiments mitoyens. Elle présente un plan carré, et est flanqué de deux ailes en retour d’équerre : une au nord-ouest et une au sud-est. Le cabinet de l’architecte est logé dans l’aile nord-ouest. La villa est entièrement construite en moellon de granit, les éléments de décor ou de couvrement sont majoritairement en pierre de taille de granit et certains sont en brique. Le corps de bâtiment principal comprend un niveau de sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. L’aile en retour d’équerre au nord-ouest possède uniquement un rez-de-chaussée. Celle du sud-est s’élève sur un rez-de-chaussée et deux étages. Une porte d’entrée est percée dans le mur d’enceinte, et sur le linteau monolithe est inscrit le nom de la villa « Liorzic » (jardin en breton). L’entrée principale de la villa est symbolisée par un porche auquel on accède par quelques marches et qui donne accès à deux portes, l’une menant dans la villa et l’autre dans le cabinet de l’architecte. Le porche est couvert d’une voûte d’ogives et en façade, un arc surbaissé repose sur deux colonnes engagées de plus d’un tiers surmontées chacune d’un chapiteau orné de palmettes. Les portes sont d’origine et prennent place dans des ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. La porte menant directement au cabinet d’architecte n’est plus utilisée, actuellement on y rentre depuis l’intérieur de la villa. Ce cabinet d’architecte avec une importante hauteur sous plafond est de plan carré, et il est éclairé par une grande verrière au niveau du plafond. Cette verrière est de plan rectangulaire, elle est composée de panneaux de verres aux motifs variés et la gamme de couleur utilisée comprend du rouge, du jaune, du bleu ou vert au. En outre, une large fenêtre couverte d’un linteau métallique éclaire la pièce et c’est à cet endroit que se trouvait la table à dessin de l’architecte. Actuellement, le cabinet a été transformé. La façade du corps de bâtiment principal est percée au rez-de-chaussée d’un large baie couverte d’un arc outrepassé emprunté à l’architecture mauresque ou à l’art nouveau qui battait son plein dans les années 1900. Plutôt que de percer deux ouvertures pour éclairer le salon, l’architecte a opté pour une seule ouverture qui permet d’apporter un maximum de lumière qui se diffuse dans la pièce. L’angle ouest est chanfreiné et couronné d’une statue représentant l’architecte Charles Chaussepied tenant dans ses mains un compas, symbole de la profession. La présence de cette statue fait référence à l’art médiéval. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau d’étage saillant. Le premier étage est éclairé par deux portes fenêtres à traverse possédant des jambages harpés avec cavet et un linteau monolithe droit avec cavet. Elles sont toutes deux précédées d’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les combles sont percés d’une lucarne. Cette façade est couronnée par une corniche à modillons uniquement au sud alors que la façade ouest possédant deux ouvertures est couronnée d’une simple corniche.L’aile en retour d’équerre est, présente au sud un mur pignon avec chevronnière et crossettes. Au rez-de-chaussée, la salle à manger est éclairée par trois baies jumelées occupées par des fenêtres à traverse avec arc en plein cintre. Le châssis de tympan est composé de deux vantaux dans lesquels se logent des panneaux de verre colorés avec des motifs. Par ailleurs, ces panneaux sont protégés par une grille ouvragée en fer forgé. A l’instar du salon, la salle à manger est placée au sud pour profiter d’un large ensoleillement. Un bandeau d’étage délimite le rez-de-chaussée des deux étages. Au premier étage se trouve une grande fenêtre couverte d’un linteau en bâtière et orné d’une accolade au niveau du soffite, les jambages sont ornés d’un cavet. Le deuxième étage est éclairé par une petite ouverture couverte d’un linteau en mitre orné de briques rouges, jaunes et d’une pierre de taille de granit.Les façades est et nord sont dotées de multiples ouvertures et deux portes secondaires. Les deux façades sont couronnées par une corniche. Au nord se trouvent les ruines d’une buanderie.

Texte de l’Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne (Région Bretagne), dossier IA29131315, enquête 2015, rédaction 2015, reproduit sans modification ; consulté sur patrimoine.bzh le 3 novembre 2026.

Le domaine

Ce que relève l’Inventaire du patrimoine.

Dénomination
villa
Datation détaillée
1er quart 20e siècle

Vu du ciel

Le même lieu, même cadrage : photographies aériennes des années 1950 et vue actuelle. Le cadrage est centré sur l’emprise relevée par l’Inventaire ou sur la localisation de la notice.

Vue aérienne, années 1950 : Villa Liorzic
IGN, photographies aériennes 1950–1965, licence ouverte
Vue aérienne actuelle : Villa Liorzic
IGN, BD ORTHO, licence ouverte

Le lieu à travers les cartes

Trois siècles de cartographie, même centrage : le repère rouge indique l’emplacement relevé par la notice. Les noms de lieux, chemins et boisements anciens se lisent sur les cartes de Cassini et d’état-major.

Carte de Cassini, vers 1780 : Villa Liorzic
Carte de Cassini, vers 1780. BnF / IGN, licence ouverte.
Carte d’état-major, 1820–1866 : Villa Liorzic
Carte d’état-major, 1820–1866. IGN, licence ouverte.
Carte au 1:50 000, vers 1950 : Villa Liorzic
Carte au 1:50 000, vers 1950. IGN, SCAN 50 historique, licence ouverte.
Parcellaire cadastral sur vue aérienne actuelle : Villa Liorzic
Parcellaire cadastral sur vue aérienne actuelle. IGN / DGFiP, Parcellaire Express et BD ORTHO, licence ouverte.

Pour aller plus loin

Références et notices officielles.

Autour de la demeure

Ventes de maisons 2021–2025 dans un rayon autour du point de la notice (valeurs foncières DGFiP, maisons seules, surface connue). Ces chiffres décrivent le voisinage, jamais la demeure elle-même.

VentesPrix médian€/m² médianSurface médiane
À moins de 1 km445235 000 €2 461 €98 m²
À moins de 3 km2 104206 533 €2 211 €95 m²

Le marché de la commune

Chiffres agrégés de la commune. Ti Kaer ne rapproche jamais une demeure nommée d’un prix de vente.

Toutes les ventes à Quimper

207 850 €prix médian d’une maison à Quimper
2 797ventes de maisons, 2021–2025
104ventes à 500 000 € et plus

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Questions

Peut-on visiter la villa Liorzic ?

Non : c’est une propriété privée, qui ne se visite pas sauf ouverture exceptionnelle annoncée par les propriétaires.

De quand date la villa Liorzic ?

Les parties les plus anciennes relevées datent du XXe siècle. 1er quart 20e siècle.

La villa Liorzic est-elle protégée ?

Non. La demeure n’est ni inscrite ni classée au titre des monuments historiques d’après les bases consultées ; elle figure à l’Inventaire du patrimoine, qui n’emporte aucune contrainte.

À quelle distance de la mer se trouve la villa Liorzic ?

À 1,4 km du rivage à vol d’oiseau. La gare de Quimper est à 1,4 km et l’aéroport de Quimper-Cornouaille à 4,8 km.

Propriété privée pour la plupart des demeures : elles ne se visitent pas, sauf mention contraire. Aucune adresse n’est publiée.

La valeur d’une demeure ne se calcule pas en ligne.

Un avis de valeur écrit, établi après visite à partir des ventes comparables, remis à vous seul. Aucune diffusion, aucun engagement.

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Sources : Inventaire général du patrimoine culturel ; Inventaire du patrimoine culturel en Bretagne, Région Bretagne, dossier IA29131315 (patrimoine.bzh), licence ouverte pour les données, textes reproduits sans modification ; distances calculées à partir des limites communales IGN (Admin Express, licence ouverte). Photographies : Wikimedia Commons, selon la licence indiquée en légende. Vues aériennes : IGN, licence ouverte. Marché : valeurs foncières DGFiP, données agrégées. Cartes anciennes et cadastre : IGN, BnF, DGFiP, licence ouverte. Faits complémentaires : sites cités, consultés le 3 novembre 2026. Aucune donnée sur les propriétaires actuels.